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  • Ode à l’Amour

    Intro

    Il y eut temps où je faisais reproche à mon prochain
    Si sa vie n’était pas proche de la mienne
    Mais à présent mon coeur accueille toute forme
    Il est un prairie pour les gazelles?Un cloître pour les moines
    Un temple pour les idoles?Une Kaaba pour le pèlerin
    Les tables de la Thora et le livre du Coran
    Je professe la religion de l’amour et quelle que soit
    La direction que prenne sa monture, cette religion est ma religion et ma foi

    J’ai pu voir qu’le livre de la vie n’était pas seulement composé d’encre et de lettres
    Mon coeur devient blanc comme neige
    Lorsque je goûte les saveurs du je t’aime
    Dans ton jardin les fleurs sont multiples mais l’eau est unique
    Laisse moi me vêtir de ton amour comme d’une tunique
    Laisse moi égrainer le chapelet de mon coeur dans ton souvenir
    Laisse moi crier au monde le parfum de mon désir
    Le ciment de la providence nous lie comme les briques du secret
    J’étais cuivre tu m’as rendu or toi l’Alchimiste de mon coeur
    Toi qui a su gommer mes erreurs
    Tu m’as tendu la main un jour et depuis je suis riche
    En vérité qui est le pauvre, qui est le riche ?
    Je partirais paré des joyaux que tu m’as remis
    N’est-ce-pas toi Sidi qui m’a rendu vivant dans cette vie (bis)

    Refrain(x2) :

    L’amour un océan sans fond, sans rivage
    C’est le secret caché dans le coeur du sage
    De toute éternité tu as lié
    La merveilleuse histoire de l’humanité

    Mon coeur fut transpercé par un rayon de soleil
    Non pas l’étoile qui luit pour tous celle qui les âmes éveillent
    N’est croyant que celui qui aime l’autre comme lui-même
    L’existence est un don mais trop peu de gens s’émerveillent
    Parce que les tenus qu’elle revêt ne sont jamais les mêmes
    Parce que l’apparence ne trompe que ceux qui s’y arrêtent
    J’ai bu le vin de l’Amour les gens se sont changés en frère
    Et me prennent pour fou ceux qui au lieu du coeur ont une pierre
    Verse moi donc une autre coupe que je goutte enfin l’ivresse
    Ce n’est qu’une métaphore pour ceux qui comprennent
    J’ai compris ce qu’était le bien à la lueur de mon coeur
    Et la sincérité seule nous préserve de l’erreur
    Les actes ne valent que par les intentions à chacun selon son but
    Aimer l’autre quoi qu’il en coûte et envers soi mener la lutte
    Dans ma poitrine est enfoui le trésor des justes
    Si y en a pour un partageons y-en a pour tous

    Refrain(x4) :

    L’amour un océan sans fond, sans rivage
    C’est le secret caché dans le coeur du sage
    De toute éternité tu as lié
    La merveilleuse histoire de l’humanité

    Et en vérité Qui est tu toi l’Amour, toi que je cherche tant
    J’ai perçu tant de mirages qui de loin portaient ton nom
    Réponds, tu es le trésor caché, cherché par l’Amant et l’Aimé
    Mais ne le savent que ceux qui de toi sont épris
    Je veux être de ceux dont le visage porte la marque de Ta proximité
    Leurs coeurs gémient et tu les remplis du secret, du miel de cette vie
    Tu brûles et tu soignes à la fois les maux
    Et les mots me maquent pour oser dire
    Que tu es la source de toutes choses
    De toute éternité ces mots sont gravés dans mon coeur
    Je t’aime, je t’aime, je t’aime O Amour
    Sois en sûr comme le soleil et la lune déchirent le ciel
    Au cours de chacun de leur passage
    L’Amour est la couronne des actes
    Fais de moi un Roi pour que je puisse donner le pacte
    Fais de moi un Roi afin que je puisse donner ce pacte

    Refrain(x4) :

    L’amour un océan sans fond, sans rivage
    C’est le secret caché dans le coeur du sage
    De toute éternité tu as lié
    La merveilleuse histoire de l’humanité

    Ce titre est extrait de l’album : Le Face A Face Des Coeurs


    Année de sortie : 2004
    Label :
    Atmosphériques
    Durée totale : 01:06:58

    1. Interview Avec Pascale Clark
    2. Ode A L’amour
    3. Fleurs De Lune
    4. Lettre A Mon Père
    5. Ce Monde Ma Muse 1.0
    6. Noir & Blanc
    7. Traces De Lumière
    8. Pourquoi Avoir Peur
    9. Vivre A Deux
    10. 3 Roses Jaunes
    11. Sur La Place Des Grands Hommes
    12. Le Langage Du Coeur
    13. L’envers & L’endroit
    14. Où Vont Les Rêves
    15. Parfum De Vie
    16. Existentiel

    A propos d’Abd El Malik :

    Abd al Malik est né à Paris d’un père haut fonctionnaire congolais. Entre 1977 et 1981, il vit avec sa famille à Brazzaville. À son retour en France, il grandit dans une cité HLM du quartier du Neuhof à Strasbourg. Après le divorce de ses parents, c’est sa mère seule qui l’élève avec ses six frères et sœurs. Il est entrainé très jeune dans la petite délinquance (vol à la tire et vente de drogue).

    Grâce notamment à une enseignante qui l’oriente vers le collège privé Sainte-Anne à Strasbourg, il poursuit ses études. Il est admis au lycée Notre-Dame des Mineurs, puis intègre l’Université Marc Bloch dans un double cursus philosophie et lettres classiques.

    Il fonde à cette époque avec son grand frère Bilal et son cousin Aissa le groupe de rap N.A.P.. Abd al Malik choisit son nom de scène en référence à son propre nom de naissance. En effet, son prénom « Régis », qui signifie «roi» en latin, se dit «Malik» en arabe.

    (D’après Wikipédia)

    Son site officiel : http://www.abdalmalik.fr/

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  • Comme un arbre

    Comme un arbre j’ai besoin de Lumière…

    Si je suis fermement attachée à mon sol toujours mariée à la terre. Je grandis néanmoins vers le ciel et je croîs, je mûris en noblesse et en beauté.

    Certains jours noirs et sombres de l’hiver ou certaines heures d’automne noyées de pluie je travaille à l’intérieur et j’attends.

    Nulle protection ni secours, incertitude maillée d’espérance, je ne commande pas à la nature je collabore avec elle.

    Comme un arbre j’ai mes saisons, mes forces, mes failles.

    Continuer… comme un arbre ce n’est peut-être pas maudire les intempéries mais les accueillir, dormir une courte nuit pour recommencer le lendemain, apprendre à mourir, pour renaître.

    Continuer… comme un arbre, c’est peut-être me lever chaque jour avant le jour, prêt à affronter les coups du sort, prêt à faire alliance avec ma vie. (suite…)

  • Un moment piquant…

    En fin d’après midi, à l’extérieur, j’entendis comme un léger frottement sur ma droite. J’eus la surprise de voir une espèce de boule curieuse, d’une vingtaine de centimètres de long, se déplacer, passant à peine à quelques centimètres de moi. Un hérisson ! L’animal fit une halte. Je tentais de l’immortaliser. Je distinguais parfaitement son museau et l’un de ses yeux. Il se remit en route. Je décidais de le suivre un peu. Mais en  marchant par inadvertance sur une feuille morte, je fis un tel bruit qu’il stoppa net. En une fraction de seconde, il rentra ses pattes, son museau et hérissa tous ses piquants… Il faudra attendre quelques instants pour le voir se remettre en route. Le mammifère avança assez rapidement puis disparut dans la végétation environnante. (suite…)

  • Un peu de poésie…

    Les roses d’Ispahan

    Les roses d’Ispahan dans leur gaine de mousse,
    Les jasmins de Mossoul, les fleurs de l’oranger
    Ont un parfum moins frais, ont une odeur moins douce,
    Ô blanche Leilah ! que ton souffle léger.

    Ta lèvre est de corail, et ton rire léger
    Sonne mieux que l’eau vive et d’une voix plus douce,
    Mieux que le vent joyeux qui berce l’oranger,
    Mieux que l’oiseau qui chante au bord d’un lit de mousse.
    (suite…)

  • Shapur Bakhtiar : qui s’en souvient ?…

    Shapur Bakhtiar (né en 1914 à Kanarak, un village proche d’Isfahan), écrivain et politologue iranien, et dernier Premier ministre d’Iran sous le règne du Shah Mohammad Reza Pahlavi.

    Il obtint son doctorat en Sciences politiques à Paris, à la Sorbonne, en 1939. Toujours opposé au totalitarisme, il participa à la guerre civile espagnole au sein des Brigades internationales contre le général Franco avant de se porter volontaire dans l’Armée française et de combattre contre l’occupation nazie dans le bataillon d’Orléans puis dans la Résistance française.

    Il rertourne en Iran en 1946. En 1978, le pouvoir du Shah s’effondre. Bakhtiar sera nommé Premier ministre. La montée de l’ayatollah Khomeini ruina tous les espoirs et le Shah quitta l’iran en janvier 1979. Shapur Bakhtiar le suivra au mois d’avril et dirigera le Mouvement national de la Résistance iranienne. (suite…)

  • Liberté : enfin !

    Chers amis,

    Nous avions évoqué sur notre site le drame vécu par Clotilde Reiss, assignée à résidence après ces épisodes d’une justice théâtrale qui la condamna à deux fois cinq ans de prison pour « espionnage » (rappelons qu’elle était détenue en Iran depuis le 1er juillet dernier pour avoir participé à des manifestations post-électorales qui ont tant fait parler d’elles et dont la répression fut si terrible)… Elle passera tout de même un mois et demi en détention dans la prison d’Evin, à Téhéran.

    Aujourd’hui dimanche 16 mai 2010, Clotilde Reiss a retrouvé le chemin de la Liberté. Dès son arrivée, l’universitaire de 24 ans a été reçue à l’Elysée. (suite…)

  • A propos de la langue persane

    La semaine dernière je découvrais le film iranien « Theroun ». Or je me suis aperçu qu’un aspect particulier n’avait pas été abordé. En plus de ces images, de cette histoire, il fallait souligner une autre dimension intéressante : la langue. Ce film était projeté en effet en version originale sous-titrée en français.

    Nous avons donc eu le plaisir rare d’entendre pendant près de 98 minutes le persan tel qu’il est parlé en Iran. Cette langue appelée le farsi est plus proche de nous qu’on pourrait le penser.

    Voici un extrait très complet disponible sur Wikipedia concernant le farsi :

    La langue persane est appelée farsi en Iran.

    Le farsi est parlé en Iran (plus de 70 millions de locuteurs), en Afghanistan (16 millions), au Tadjikistan, au Bahreïn (minorité iranophone) et en Ouzbékistan (minorité tadjik). Il a le statut de langue officielle dans les trois premiers pays cités. (suite…)

  • Ma France

    Paroles et Musique : Jean Ferrat
    1969  ‘Jean Ferrat – Vol.1 (1999)’

    De plaines en forêts de vallons en collines
    Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
    De ce que j’ai vécu à ce que j’imagine
    Je n’en finirais pas d’écrire ta chanson
    Ma France

    Au grand soleil d’été qui courbe la Provence
    Des genêts de Bretagne aux bruyères d’Ardèche
    Quelque chose dans l’air a cette transparence
    Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
    Ma France

    Cet air de liberté au-delà des frontières
    Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
    Et dont vous usurpez aujourd’hui le prestige
    Elle répond toujours du nom de Robespierre
    Ma France

    Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
    Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
    Celle qui construisit de ses mains vos usines
    Celle dont monsieur Thiers a dit qu’on la fusille
    Ma France

    Picasso tient le monde au bout de sa palette
    Des lèvres d’Éluard s’envolent des colombes
    Ils n’en finissent pas tes artistes prophètes
    De dire qu’il est temps que le malheur succombe
    Ma France

    Leurs voix se multiplient à n’en plus faire qu’une
    Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
    En remplissant l’histoire et ses fosses communes
    Que je chante à jamais celle des travailleurs
    Ma France

    Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
    Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
    Du journal que l’on vend le matin d’un dimanche
    A l’affiche qu’on colle au mur du lendemain
    Ma France

    Qu’elle monte des mines descende des collines
    Celle qui chante en moi la belle la rebelle
    Elle tient l’avenir, serré dans ses mains fines
    Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
    Ma France

  • La Ciotat, le 8 mai 2010 à midi

    Température : 14°C – Humidité : 82 % :

    Voilà ce que nous dit Météo France pour aujourd’hui.

    Mais un peu avant midi, l’orage qui a choisi de s’arrêter sur nos têtes aurait mieux fait de poursuivre sa route… Ciel invisible, lumière diffuse. Puis ce fut le déluge.

    Une pluie d’une rare violence, continue, serrée, n’en finissait plus de tomber. De longues minutes, des heures…

    Tout ceci à La Ciotat, le 8 mai 2010, à midi.

  • Le mystère de la disparition des abeilles (ARTE)

    Chers amis,

    Je souhaitais faire connaître un dossier passionnant traitant de la disparition des abeilles transmis par un ami de notre AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne « Pierre et le Chou », Alliance Provence).

    Le 18 mai prochain sera diffusée sur ARTE à 20h35 une émission consacrée entièrement à ce sujet. Vous trouverez ci-après divers contenus dont les sources sur le site Arte-Tv seront systématiquement mentionnées.

    Bienvenue dans un monde méconnu…


    Le mystère de la disparition des abeilles : Le film

    ……………………………………………
    Mardi 18 mai à 20h35
    Le mystère de la disparition des abeilles

    Rediffusion jeudi 20 mai à 14H45

    Un documentaire de Mark Daniels
    Une coproduction : ARTE France, Telfrance, Galafilm (2010 – 90 mn)
    (France, Canada)
    ARTE F
    …………………………………………… (suite…)

  • « Theroun » – Téhéran

    Quel film, les amis !

    «Theroun» ou le vrai visage de l’Iran

    (…) Autant de contraintes qui ont influencé son travail sur le plan technique. Tournant avec une équipe franco-iranienne réduite et des moyens léger, Nader T. Homayoun a dû s’en tenir à la règle de trois scènes par jour durant environ trois heures de tournage. Des scènes qui étaient immédiatement copiées et enregistrées sur plusieurs disques durs conservés à des endroits différents de la ville. (…) (source : swissinfo.ch)

    Une belle émotion que ce film. Quel dépaysement aussi ! Ces vues de Téhéran dès le début, Ibrahim qui mendie un bébé dans les bras, jusqu’à la disparition de ce dernier et la découverte d’un trafic d’enfants… Rythme soutenu, humour, rebondissements, dialogues remarquables : ce film hors normes nous livre un véritable documentaire sur cette ville – que les riches appellent Téhéran et les pauvres, en argot « Theroun ». (suite…)

  • Serait-ce… le printemps ?

    Alors que la rose s’est déployée, non loin une autre s’apprête à voir le jour tandis que le citronnier semble également renaître de ce trop long sommeil hivernal…

    Printemps

    Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
    Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
    Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
    Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
    Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
    L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
    Il semble que tout rit, et que les arbres verts
    Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.
    Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
    Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
    A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
    Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.

    Victor HUGO (1802-1885)
    (Recueil : Toute la lyre)

  • Zahor, souviens-toi…

    Le dernier dimanche d’avril est consacré à la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation

    Je ne puis oublier cette visite effectuée l’été 2007 au seul camp de concentration implanté en terre française, je veux parler du sinistre camp de Natzweiller-Struthof. Nous étions en plein milieu de l’été et pourtant, arrivés sur les lieux, le ciel était couvert, sombre, l’air humide. Les éléments nous avaient livré ce camp dans une ambiance indescriptible. Seul le silence avait sa place en ces lieux de mémoire…

    Cette visite nous permit de découvrir sans détour ce que des hommes, en d’autres temps, avaient pu faire à d’autres hommes rétrogradés au rang de « sous-hommes ». Quelle cruauté… Il y aurait tant à dire sur ce moment vécu là où tant d’autres perdirent leur vie dans de telles conditions…

    Arrivés dans une pièce, nous découvrîment un sinistre dispositif : une table de dissection… (suite…)

  • Rose again…

    Après avoir sommeillé tout cet hiver et patienté longuement en ce début de printemps qui peine toujours à s’affirmer, elle est enfin sortie.

    Première rose apparue, tache de couleur majestueuse au milieu de la verdure, impression de sagesse.

    Ah ! Quelle force, quelle beauté !

    « Je regarde une rose et je suis apaisé », pensait Victor Hugo.
    Moi aussi…

    (suite…)

  • Retour sur le projet de loi « Besson »…

    Le ministre de l’immigration et de l’identité nationale a présenté le 31 mars 2010 en Conseil des ministres son projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité.

    Modifiant pour la 5ème fois en 5 ans le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ce texte est marqué par une grave restriction des prérogatives du juge de la détention et des libertés avant une décision de reconduite à la frontière. Cette loi est ainsi une loi anti-juge autant qu’une loi anti-immigré. En limitant le contrôle du juge judiciaire elle accroît le risque d’expulsions mettant en danger la sécurité des migrants ou des demandeurs d’asile.

    Contrairement aux engagements pris par le gouvernement au moment de l’adoption en Europe de la directive retour, à laquelle s’était opposé le Parti socialiste au Parlement européen, ce texte va conduire à un allongement de la durée de rétention administrative des étrangers en France.

    Par ailleurs, en envisageant de donner au Préfet la possibilité de décréter zone d’attente de vastes territoires, le gouvernement élargit de manière exorbitante leur pouvoir.

    Le Parti Socialiste s’opposera lors de son examen au Parlement à un texte qui constitue un recul de l’Etat de droit dans notre pays.

    Le Parti Socialiste rappelle, par ailleurs, qu’il existe dans la boîte à outils européenne une directive sur la protection temporaire, transposée depuis 2005 en droit français, qui permet d’accorder la protection temporaire à des réfugiés arrivés en nombre, que ce soit pour les Afghans, comme l’avait proposé le Parti Socialiste en décembre dernier, ou pour les 123 kurdes dont l’arrivée sur le sol français en janvier a suscité le projet de loi.

    Communiqué du Parti socialiste (31 mars 2010)

    A lire – De l’une de nos correspondantes, pour information, ces trois documents :

    Communiqué du Syndicat de la Magistrature (31/03/2010)


    Communiqué du Syndicat de la Juridiction Administrative (01/04/2010)


    Communiqué du Syndicat des Avocats de France ( 02/04/2010)