Le thème musical du film « La Liste de Schindler » interprété par celui qui est certainement le plus grand violoniste actuel : Itzhak Perlman. Instant de grâce…
Nous avions déjà évoqué cette série israélienne aux destinées prestigieuses dans un précédent article. En début de semaine dernière, la chaîne ARTE twittait l’information suivante :
Sur le site web de la chaîne nous pouvons également lire :
La saison 1 sera diffusée sur ARTE au premier semestre 2013 le jeudi en prime time, en VF et VOSTF.
Tout porte donc à croire que cette diffusion d’Hatufim est imminente. Pour mémoire, voici quelques informations :
HATUFIM – Saison 1
Créée par Gideon Raff
Avec : Ishai Golan, Yaël Abecassis, Yoram Toledano
Production : Keshet TV (Israël – 10×45 mn)
A travers le destin de deux soldats de Tsahal capturés 17 ans auparavant lors d’une mission au Liban, Hatufim raconte le retour au pays de ces prisonniers qui doivent apprendre à se réintégrer dans la société et au sein de leurs familles, et à surmonter les traumatismes de la captivité.
Par ailleurs, dans le supplément TV – Ciné du Nouvel Observateur de cette semaine pouvons-nous lire le petit article ci-dessus (TELEX), dans lequel nous apprenons que l’auteur Gideon RAFF de « Hatufim » (et non « Hatfum ») a le vent en poupe ! C’est un euphémisme…
Sources :
ARTE > http://pro.arte.tv/2012/10/hatufim-la-serie-qui-a-inspire-homeland-prochainement-sur-arte/
Blog ARTE > http://wp.arte.tv/dimension-series/2012/10/02/homeland-revient-sans-triompher/
Sa robe était de couleur alezan brûlé. Il naquit le 7 avril 1980 au haras de Saint-Georges, dans l’Eure. Il restera tout simplement le plus grand, le meilleur trotteur de l’Histoire. J’ai nommé Ourasi. A partir de 1985 commença réellement sa brillante carrière. En 1986, il connut vingt-deux victoires ininterrompues. A quatre reprises, ce champion remporta le fameux Prix d’Amérique. A la quatrième victoire de ce Prix, Ourasi était âgé de près de neuf ans. C’était en 1990.
Le champion avait commencé par la suite une carrière d’étalon au haras d’Aunou-le-Faucon dans l’Orne. Il était retraité depuis 1990 au Haras de Gruchy dans le Calvados.
Ourasi est parti au paradis éternel des trotteurs aujourd’hui, le 12 janvier 2012.
On l’appelait « le Roi Fainéant ».
Pierre Lamy, le directeur du haras qui accueillait le cheval depuis fin 1990 a dit : « C’est un sale jour. Il est mort à 11H00 et a été enterré aussitôt. Il ne mangeait plus depuis quatre jours, ne se couchait plus car il craignait de ne pas pouvoir se relever. Cela faisait plusieurs jours qu’on reculait, qu’on reculait, la décision n’a pas été facile à prendre mais il souffrait et c’était la fin. On a été obligés de l’aider. C’est très, très dur ».Salut l’Artiste !
Quels souvenirs !
C’était il y a près de trente-quatre ans, en 1979 – le 31 mars 1979 exactement – dans la salle du Binyanei Ha’uma de Jérusalem, en Israël, qu’on découvrit cette chanson devenue célèbre depuis. La chanteuse Gali Atari était accompagnée par groupe « Chalav Udvash ». Les israéliens remportèrent une seconde fois le concours avec la chanson « Halleluyah » !
[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=5cb0h2uZCpM[/youtube] (suite…)
C’était à la « Macworld San Francisco 2007 Keynote », le 10 janvier 2007.
"An iPod, a Phone and an internet communicator... This is one device. And we have calling it : iPhone ! Today, Apple is going to reinvent the phone".
Quoi qu’on puisse dire ou penser, nul ne peut nier qu’il y a un « avant » et un « après » iPhone. Apple a bien réinventé le téléphone. Depuis, Steve Jobs, le visionnaire, celui qui avec Steve Wozniak avait créé un jour dans un garage un Apple 1, nous a quittés. Pour mémoire, voici la Keynote de janvier 2007 à San Francisco. Un moment d’émotion certain.
Six ans déjà…
Souvenez-vous de Malala…
Militante des droits de l’Homme au Pakistan, elle est connue pour son combat pour le droit des femmes à l’éducation. Agée de 14 ans, elle survécut miraculeusement, mardi 9 octobre, à une tentative d’assassinat perpétrée par les talibans. « L’un d’eux, qui avait une petite barbe, est monté et à demandé aux enfants laquelle d’entre elles était Malala. Il a tiré trois fois : la première balle a atteint Malala à la tête, la seconde a frappé l’épaule d’une de ses camarades d’école et la troisième a légèrement blessé une autre fille à la jambe ».
Hospitalisée depuis mi-octobre dans le Queen Elizabeth de Birmingham (centre de l’Angleterre), elle était dans le coma.
Elle est sortie de l’hôpital début décembre. Heureux hasard du calendrier, début décembre également nous apprenions que la jeune Malala allait être honorée par le Prix Simone de Beauvoir dont il est dit ceci :
« Attribué à une personnalité qui incarne les valeurs défendues par Simone de Beauvoir, le prix éponyme dans son édition 2013 est attribué à Malala Yousafzai. Présidé par Josyane Savigneau, avec pour Présidentes d’honneur Julia Kristeva et Sylvie Le Bon de Beauvoir, le jury est composé de personnalités issues du monde des arts et des lettres ».
Aujourd’hui, mercredi 9 décembre 2012, à la Maison de l’Amérique Latine, à Paris, a eu lieu cette cérémonie, véritable moment d’émotion, en présence de Madame la Ministre Najat Vallaud-Belkacem (ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement) qui remit le prix au père de Malala.
Source photo : @najatvb
Misty est déjà un morceau magnifique. Mais cette version ! Interprétée par le Maître Erroll Garner himself ! Quelle maîtrise, quelle décontraction, quel génie ! Admiration…
Erroll Garner plays Misty
« A l’honorable Conseiller à la cour de sa majesté impériale, le seigneur Matthäus Wacker von Wackenfels, chevalier et patron des écrivains et philosophes, mon maître et mécène,
De la part de son ami Johannes Kepler, mathématicien impérial de la cour, à Prague, auprès de Rudolf II, empereur du Saint Empire Romain, roi de Bohème et de Hongrie. […]
Je sais à quel point vous appréciez le Rien.
Et donc je peux facilement dire qu’un cadeau vous fera d’autant plus plaisir qu’il se rapprochera de Rien.
Le cadeau qui vous fera plaisir devra donc être à la fois petit et insignifiant, peu couteux et éphémère, c’est à dire presque Rien. Et comme il y a de nombreuses choses qui partagent cette caractéristique dans le royaume de la nature, il me faut faire un choix parmi elles. […]
Alors que je considérais avec anxiété ces sujets, je traversais un pont – mortifié par mon impolitesse d’apparaître devant vous sans cadeau de Nouvel An – sauf peut-être (pour continuer sur le même ton) celui que je veux toujours vous apporter, c’est à dire Rien.
Et je ne parvenais pas à penser à quelque chose qui, tout en étant proche de Rien, pourrait pourtant être aussi l’occasion d’une réflexion subtile.
A ce moment précis, par un fait heureux, une partie de la vapeur dans l’air a été assemblée en neige par la force de ce froid, et quelques flocons épars sont tombés sur mon manteau, tous hexagonaux, avec des branches duveteuses.
Par Hercule !
Ici, il y avait quelque chose de plus petit qu’une goutte, et qui pourtant avait une forme.
Ici, en effet, il y avait un cadeau de Nouvel An des plus désirables pour l’amoureux du Rien – un cadeau digne d’un mathématicien, puisqu’il descend du ciel et ressemble à une étoile. Un flocon de neige.
Kepler rappelle à son protecteur qu’en latin la neige se dit « Nix » et qu’en allemand, qui est sa langue, « Nichts » signifie « Rien ».
Johannes Kepler. Strena seu de nive sexangula (Etrennes ou la neige hexagonale).
Extrait retranscrit de l’émission « SUR LES ÉPAULES DE DARWIN » par Jean Claude AMEISEN rediffusée le samedi 29 décembre 2012 de 11h00 à 12h00 (France Inter).
Les fêtes de Noël en famille étant maintenant derrière moi, je quittais non sans quelques regrets la terre alsacienne de ma jeunesse, « histoire de reprendre un peu le cours de ma vie »…
Je démarrais ce jour-là, dans la matinée. La radio diffusait l’émission économique très intéressante d’Alexandra BENSAID. Dehors, il faisait 5°C…
Pour un plateau de fêtes, c’était un plateau de fêtes : les chroniqueurs se sont rassemblés pour évoquer dans la bonne humeur les pépites économiques de 2012. Livres et films, tout a été rassemblé pour un florilège d’économie à lire et regarder.
Ce fut une spéciale Jean-Pierre Mocky à l’occasion de la sortie du coffret « Mocky sème la zizanie » (Pathé vidéo). Les chroniqueurs ont pu dialoguer avec le grand Jean-Pierre Mocky. Moment d’anthologie.
J’avance. Contrairement à l’aller, la semaine dernière : pluie, pluie, pluie. Quasiment tout au long du trajet. Epuisant. Angoissant. Contrairement à cet aller, donc, ce coup-ci : soleil, soleil, soleil. De A à Z.
Petit arrêt.
Moment de grâce : Jean-Claude AMEISEN. Je suis tout ouïe…
Un cadeau de nouvel an, par Yohannes Keppler, mathématicien royal. Un cadeau de presque rien, un flocon de neige… Passionnant (comme toujours) !
L’invitée de Philippe Meyer, mammifère omnivore : Annie Cordy. Beau moment.
Retour sur le 20 juin 1944 : Jean Zay assassiné par la Milice (1ère diffusion : 22 mai 2004). Quelle histoire. Excellent retour sur ce haut personnage et cette période trouble si clairement exposée.
Un peu d’air avec Denis Cheissoux qui retrouve le comédien Jean Rochefort dans la nature au milieu de ses chevaux, près de Rambouillet ; avec Jean-Marie Pelt. Excellent moment.
Ah ! Clara Dupont-Monod la pétillante comtesse et ses chroniqueurs Alexis Lacroix et Gilles Heuré qui ont reçu ce samedi Nadja pour « Les filles de Montparnasse » (Olivius).
Arrêt ravitaillement. Le Grand Bain, Sonia Devillers. 2012 : Qui les médias ont-ils sacré ou massacré ?
Paysages de Provence…
Encore une très belle émission (décidément bravo France Inter) :
D’Emmanue KHERAD Autour des Prix Littéraires. Avec Jérome Ferrari, Prix Goncourt 2012, Geneviève Damas, Prix des 5 Continents de la Francophonie 2012, ainsi que Scholastique Mukasonga et Bernard Plossu.
Ah ? Et bien je suis arrivé !
Merci France Inter pour ces précieuses ondes voyageuses !…
A l’occasion du trentième anniversaire de la mort d’Aragon (né le 3 octobre 1897 à Neuilly-sur-Seine et mort le 24 décembre 1982 à Paris), voici sans doute l’un des plus beaux textes qui soit ; l’un de ceux que l’on rêverait d’adresser à celle que l’on aime…
Les Yeux d’Elsa
Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
J’ai vu tous les soleils y venir se mirer
S’y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire
À l’ombre des oiseaux c’est l’océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L’été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n’est jamais bleu comme il l’est sur les blés
Les vents chassent en vain les chagrins de l’azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu’une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d’après la pluie
Le verre n’est jamais si bleu qu’à sa brisure
Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L’iris troué de noir plus bleu d’être endeuillé
Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche
Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d’un firmament pour des millions d’astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux
L’enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l’averse ouvre des fleurs sauvages
Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d’août
J’ai retiré ce radium de la pechblende
Et j’ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes
Il advint qu’un beau soir l’univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa
Louis Aragon, Les Yeux d’Elsa, 1942
[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=7WRk-sJcf44[/youtube]
Malgré le vent, mind malgré le froid de ces derniers jours, elle a résisté pour nous offrir ces sublimes couleurs dont seules les roses ont le secret. Un peu de douceur dans ce monde de brutes…
Chers ami(e)s,
Vous avez dit « Maya » ? En d’autres temps, une image d’abeille nous serait venue à l’esprit. Mais de nos jours, que nenni ! Lorsque j’ai lu sur Twitter ce matin : « encore cinq dodos et c’est la fin du monde » je me suis souvenu de notre funeste destin commun, ce 21 décembre 2012 prochain…
Alors, sans vouloir déflorer un mystère (pardon pour celles et ceux qui ne souhaitent pas comprendre ; qu’ils ne cliquent pas sur « play », après tout) qui pourtant n’est est pas un, voici une belle démonstration du CNRS. Nous apprenons, de plus, des choses très intéressantes dans ce petit film. Je vous laisse juge. Et… Au 22 ! 🙂
Les Mayas, le calendrier et le 21-12-2012 par CNRS
Dessin de Jack – www.dangerecole.blogspot.com